Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Précipice Les fracas du néant font tanguer ma cervelle. Rien dans le matin gris, ne semble croire au jour. Un cauchemar lancé comme un Diable qui court, Piétine de ma foi toute candeur nouvelle. Poison ! Chaos ! Le monde en chute me rend soûl. Sans corps...
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Comme j’ai peur ; ma foi s’enlise. L’espoir s’écaille en gémissant. Un air de fado grimaçant Me tue et retue à sa guise. L’épouvantable et lourde bise Incrustée en moi jusqu’au sang, Rend ce jour d’hiver qui descend Plus éteint qu’une messe grise. Sais-je...
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Pour quel abîme, pour quel gouffre, Ai-je ouvert là mes tristes yeux ? L’âge me nuit comme le soufre. Ah ! si j’avais pu vivre mieux ! Après l’ancien, tout fait peau neuve. Le chêne efface le bouleau. Jeunes pieds nus, de quel beau fleuve Caressiez-vous...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_Danseuse_etoile.mp3 O liane en tulle qui prie ! Je vois s'allumer toutes choses Quand ton pied roule au sein des roses Dans l’entrechat d’une féerie. Sur la scène longue et fleurie Où neigent les métamorphoses, Comme deux perles vite...
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O liane en tulle qui prie ! Je vois s'allumer toutes choses Quand ton pied roule au sein des roses Dans l’entrechat d’une féerie. Sur la scène longue et fleurie Où neigent les métamorphoses, Comme deux perles vite écloses, L'âme chez toi se fait soierie....
Lire la suiteThierry_Cabot_-_Scene_enfantine.mp3 Les rires blonds Près des vallons Courent sans même Un trouble, un seul. Loin du linceul, Tout est poème. Malicieux, Vingt petits yeux Dont l’or se voile, D’un puéril Soleil d’avril, Font leur étoile. O cet enfant Ebouriffant...
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Les rires blonds Près des vallons Courent sans même Un trouble, un seul. Loin du linceul, Tout est poème. Malicieux, Vingt petits yeux Dont l’or se voile, D’un puéril Soleil d’avril, Font leur étoile. O cet enfant Ebouriffant Chaque seconde, Entre maints...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_Blessure_des_Mots_Selection2.mp3 Texte 9 A chacun, follement, sa conquête nouvelle. Un déluge de vie est passé par nos mains. O j'entends ! O je vois ce qu'une onde révèle ! O si claire étendue où coulent tous chemins ! A vous, les...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_A_ma_bien_aimee.mp3 O ma forêt de soie et ma houle profonde ! Je me grise de vents constellés de grandeur, Mille fois magicien d'un élan qui m'inonde, Et secouant un rêve à la folle splendeur. O musique ! O foyer ! où rit chaque seconde,...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_Blessure_des_Mots_Selection2.mp3 Texte 5 Le monde : îlot blême qu'avive Un rien d'âme à peine debout ; Le temps : vieil ogre à la dent vive Grignotant l'homme jusqu'au bout ; Déchu, fêlé, l'art plein d'errances, Hélas ! toujours inaccompli...
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