Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Thierry_Cabot_-_Les_mysteres_de_la_nuit.mp3 La nuit m'a dévoilé ses magiques mystères Dans l'éblouissement d'un rêve lumineux, Et j'ai brûlé mon âme au soleil des chimères Avec la déraison triomphante des dieux. En moi s'est entrouvert le blanc pays des...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_Les_Fleurs_de_l_aube.mp3 Il est né bien des fleurs à l'entour des nuits closes, D'étranges merveilles qui font, D'une douceur aimée où parlent toutes choses, L'âme ingénue et l'oeil profond. On y voit se lever des aurores grandioses En...
Lire la suiteQue ne suis-je l’amant des aurores songeuses Où le temps ne connaît ni bourreau ni martyr. Quand rêvent sous mes yeux tes épaules neigeuses, Que ne puis-je à la fois m’y perdre et m’y blottir. Plein de toi chaque jour, que n’ai-je au moins, que n’ai-je...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_Desesperance.mp3 Est-ce ta voix, ta voix si tendre, Que je voudrais encore entendre ? Est-ce ta voix, mon pauvre amour, Qui, résonnant dans mon silence, M'apporterait quelque espérance Pour affronter ce nouveau jour ? Est-ce ta voix riche...
Lire la suiteA force d’être lâche et recroquevillée, Tu n’es déjà plus celle où vibraient nos couleurs, Ma France à la voix trouble, à la lèvre écaillée, Qui dans le fiel recuit saccage tes valeurs. Quoi ! ne serais-tu plus qu’une harpe geignante, Qu’une chaloupe...
Lire la suiteJ’ai trop besoin de toi pour des fugues majeures. La nuit laide charrie un amas de poisons. Nous avons tant souffert que là nous nous taisons, Avec dans le regard l’écho des mêmes leurres. Mais non il ne faut pas, ma Luce, que tu pleures. C’est déjà beau...
Lire la suiteQuel sot manège ! Un baiser tu. Le je, le tu Là sous la neige. Il l'aimait tant. Ce n'est plus l'heure. Le bois qui pleure Lui dit : "va-t'en". Toujours l'espace Fait de pourquoi ? Dieu reste coi Et l'homme passe. Nul réconfort. Dans la bourrasque, Partout...
Lire la suiteToupie écorchée, Qu’a-t-il voulu faire ? Sur le planisphère, L’ombre s’est couchée. Vingt ans puis quarante Et plus, ô dilemme ! Dont s’échappent même L’or et l’amarante. Au bout, la nuit sotte, La moisson ravie. A l’écran sans vie, L’image qui saute…...
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