Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Thierry_Cabot_-_Feerie.mp3 C'était comme un grand soir d'où montaient des légendes. Les mots effarouchés s'étaient mus en offrandes Et les rêves, sans bruit, touchaient nos doigts frileux. Sur les lèvres en fleurs, avec de longues phrases, Les vents graves...
Lire la suiteÀ Léane Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive, Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ? Dans quel espace vain flottant à la dérive Et rongé par la lèpre invisible des jours ? Qui sommes-nous, perdus comme un sanglot d'écume Parmi les...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_A_Leane.mp3 À Léane Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive, Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ? Dans quel espace vain flottant à la dérive Et rongé par la lèpre invisible des jours ? Qui sommes-nous, perdus comme...
Lire la suiteÀ Léane Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive, Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ? Dans quel espace vain flottant à la dérive Et rongé par la lèpre invisible des jours ? Qui sommes-nous, perdus comme un sanglot d'écume Parmi les...
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Après que nous aurons, la chair vieillie et lasse, Humé traîtreusement les venins de la mort Et qu'auront triomphé, jeunes à notre place, Des inconnus dont tout verra fleurir le sort ; Après que suffocants sur la terre mauvaise, Nous aurons contemplé...
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Mots clés de l'oeuvre : lyrisme, versification, prosodie, soutien de Paul Guth, poésie d'aujourd'hui, émotion, sensibilité. François Villon Du fond des temps, Villon, comme une pure cime ; Foi sourde, chaude haleine au grand souffle attristé, Prêtre de...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_Vie_blessee_Le_sang_du_monde.mp3 Après que nous aurons, la chair vieillie et lasse, Humé traîtreusement les venins de la mort Et qu'auront triomphé, jeunes à notre place, Des inconnus dont tout verra fleurir le sort ; Après que suffocants...
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Ai-je longtemps conduit mes pas sans m'égarer ? Moi l'enfant des soirs nains, que chaque pierre incise Et qu'un pauvre idéal étreint jusqu'à pleurer Devant le sein troublant d'une belle indécise. Comment ! N'aurais-je pas en chemin assez vu Les âges moutonneux...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_Le_voyageur_melancolique_02.mp3 Ai-je longtemps conduit mes pas sans m'égarer ? Moi l'enfant des soirs nains, que chaque pierre incise Et qu'un pauvre idéal étreint jusqu'à pleurer Devant le sein troublant d'une belle indécise. Comment...
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Il n'est rien d'affligé que partout je ne sente. Un vent de nulle part cingle les longs faubourgs. Je marche comme on crie, éteint dans l'heure absente, J'erre comme on vacille au choc de voeux trop lourds. Autour de moi, la brume à la vague incessante...
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