Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Thierry_Cabot_-_La_Blessure_des_Mots_Selection2.mp3 Texte 6 Mon îlot de feu clair, mon nid, mon amoureuse, Depuis quand n'ai-je plus dans ton riche cou blanc Enseveli ma tête orpheline et fiévreuse Et d'un bien sans égal épousé tout l'élan ? L'hiver a...
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Mon îlot de feu clair, mon nid, mon amoureuse, Depuis quand n'ai-je plus dans ton riche cou blanc Enseveli ma tête orpheline et fiévreuse Et d'un bien sans égal épousé tout l'élan ? L'hiver a déjà mis son lourd sanglot de givre ; Les violons brisés ont...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_nuit_maudite.mp3 De longs pleurs, cette nuit, m'étouffent d'impuissance, Une si longue nuit maléfique et hurlant Qui remplit de stupeur mon esprit chancelant Et le fait délirer dans le vide et l'absence. Chaque jour mutilé tombe en...
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Mots clés de " La Blessure des Mots " : lyrisme, versification , prosodie, soutien de Paul Guth, poésie d'aujourd'hui, émotion, sensibilité. Horrible temps ! La vie en miettes s'effiloche. Bien des couples, ce soir, tremblent d'être à genoux. Ma femme,...
Lire la suiteMon îlot de feu clair, mon nid, mon amoureuse, Depuis quand n'ai-je plus dans ton riche cou blanc Enseveli ma tête orpheline et fiévreuse Et d'un bien sans égal épousé tout l'élan ? L'hiver a déjà mis son lourd sanglot de givre ; Les violons brisés ont...
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Mots clés de la " Blessure des Mots " : lyrisme, versification, prosodie, soutien de Paul Guth, poésie d'aujourd'hui, émotion, sensibilité Combien était magique et loyale et profonde ! La saison où brillaient les émois les plus chers, Où la terre nubile...
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Combien était magique et loyale et profonde ! La saison où brillaient les émois les plus chers, Où la terre nubile aux somptueuses chairs Se prélassait dans l'or ineffable du monde. Il y avait dansant comme des fleurs de lin, De flamboyants éveils déployés...
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C'était comme un grand soir d'où montaient des légendes. Les mots effarouchés s'étaient mus en offrandes Et les rêves, sans bruit, touchaient nos doigts frileux. Sur les lèvres en fleurs, avec de longues phrases, Les vents graves et doux amenaient des...
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Déjà rien ne sait plus le toucher ni l'atteindre. Mai, dépouillé de tout, n'est que l'ombre de mai. En lui suffoque un mal qui ne veut pas s'éteindre Et colore de sang le rêve qu'il aimait. Perfide cauchemar d'une lutte sans âge ! Chaque heure le flagelle...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_Blessure_des_Mots_Selection2.mp3 Texte 3 Combien était magique et loyale et profonde ! La saison où brillaient les émois les plus chers, Où la terre nubile aux somptueuses chairs Se prélassait dans l'or ineffable du monde. Il y avait...
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