Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Thierry_Cabot_-_La_nuit_maudite.mp3 De longs pleurs, cette nuit, m'étouffent d'impuissance, Une si longue nuit maléfique et hurlant Qui remplit de stupeur mon esprit chancelant Et le fait délirer dans le vide et l'absence. Chaque jour mutilé tombe en...
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Combien était magique et loyale et profonde ! La saison où brillaient les émois les plus chers, Où la terre nubile aux somptueuses chairs Se prélassait dans l'or ineffable du monde. Il y avait dansant comme des fleurs de lin, De flamboyants éveils déployés...
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Mots clés de la " Blessure des Mots " : lyrisme, versification, prosodie, soutien de Paul Guth, poésie d'aujourd'hui, émotion, sensibilité Combien était magique et loyale et profonde ! La saison où brillaient les émois les plus chers, Où la terre nubile...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_La_Blessure_des_Mots_Selection2.mp3 Texte 3 Combien était magique et loyale et profonde ! La saison où brillaient les émois les plus chers, Où la terre nubile aux somptueuses chairs Se prélassait dans l'or ineffable du monde. Il y avait...
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Déjà rien ne sait plus le toucher ni l'atteindre. Mai, dépouillé de tout, n'est que l'ombre de mai. En lui suffoque un mal qui ne veut pas s'éteindre Et colore de sang le rêve qu'il aimait. Perfide cauchemar d'une lutte sans âge ! Chaque heure le flagelle...
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C'était comme un grand soir d'où montaient des légendes. Les mots effarouchés s'étaient mus en offrandes Et les rêves, sans bruit, touchaient nos doigts frileux. Sur les lèvres en fleurs, avec de longues phrases, Les vents graves et doux amenaient des...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_Feerie.mp3 C'était comme un grand soir d'où montaient des légendes. Les mots effarouchés s'étaient mus en offrandes Et les rêves, sans bruit, touchaient nos doigts frileux. Sur les lèvres en fleurs, avec de longues phrases, Les vents graves...
Lire la suiteThierry_Cabot_-_A_Leane.mp3 À Léane Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive, Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ? Dans quel espace vain flottant à la dérive Et rongé par la lèpre invisible des jours ? Qui sommes-nous, perdus comme...
Lire la suiteÀ Léane Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive, Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ? Dans quel espace vain flottant à la dérive Et rongé par la lèpre invisible des jours ? Qui sommes-nous, perdus comme un sanglot d'écume Parmi les...
Lire la suiteÀ Léane Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive, Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ? Dans quel espace vain flottant à la dérive Et rongé par la lèpre invisible des jours ? Qui sommes-nous, perdus comme un sanglot d'écume Parmi les...
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