Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Tout va bien de Thierry CABOT Le monde du travail 2 La méthode Loulou se présente sous la forme d’un édifice à cinq étages. Premier niveau : j’endors la vigilance du salarié en mettant en relief ma «fibre sociale» et, par menues touches, je luis assène...
Lire la suiteTout va bien de Thierry CABOT Le monde du travail 3 Il existe encore au sein de l’appareil d’Etat des agents fort singuliers dont les fonctions aux contours imprécis les desservent auprès de leur hiérarchie. Contraints, semaine après semaine, d’administrer...
Lire la suiteToute blanche, la taille fine, En minaudant comme il lui sied, Une chatte aux grands yeux, Delphine Esquisse un mouvement princier. Aussitôt, c'est pure folie ! Tous les matous clignent de l'oeil ; Le lapin souffle : "Elle est jolie"; Au loin la suit...
Lire la suiteUn petit moineau vole ingénument Dans notre maison ouverte à sa joie ; D'une pièce à l'autre, ô comme il déploie L'innocent bouquet du ravissement ! Mais la porte claque... et notre famille Malheur ! pour un mois, va quitter les lieux. Le cher oisillon...
Lire la suiteDéjà glissent dans la nuit claire Pleine de songes triomphants, Quatre jolis petits enfants Dont tout à coup l'âme s'éclaire. Paul escalade un très grand mur ; Jean ne se plaît que dans l'étrange ; Fanny converse avec un ange Qu'elle suit au bout de l'azur....
Lire la suiteAutour de mon berceau se penchent Les amoureux de mon minois. Les uns, les autres, tous ils flanchent Dès que j'agite un peu les doigts. Je suis un bébé sans problème A l'appétit fort aiguisé. Tiphaine est mon nom de baptême. Je souris au moindre baiser....
Lire la suiteEnfant, voici l'aube sublime Où comme dans un même envol, Tes menus pieds qu'un souffle anime, Osent d'un coup fouler le sol. Et plein d'amour, tu t'extasies ; Le monde si grand, si nouveau Est fait d'au moins cent poésies Dont tu demeures le joyau. Alors,...
Lire la suiteUn fier lapin allait, joyeux, Sur l'océan vert de la mousse, Et l'on voyait mille ciels bleus Se refléter dans sa frimousse. "Où cours-tu donc, le nez au vent ? Ami lapin, veux-tu le dire ? Ton oeil est vif et bien souvent Flotte sur toi comme un sourire."...
Lire la suiteElle est partie avec l'automne, La douce fée aux doigts d'argent ; Elle est partie, et plus personne N'enchantera mon coeur d'enfant. Elle savait si bien me dire Les mots qu'attendent les rêveurs, Et dissiper par un sourire Toutes révoltes et douleurs....
Lire la suiteAh ! qu'ils sont jolis à voir ! Lui bêlant à sa venue, Elle coquette et menue, L'entretenant jusqu'au soir. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ La fillette davantage Dit l'aimer à tout moment. Le mouton dans son langage Ne parle pas autrement. Et c'est vrai...
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