Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 11:04

Que ne suis-je l’amant des aurores songeuses

Où le temps ne connaît ni bourreau ni martyr.

Quand rêvent sous mes yeux tes épaules neigeuses,

Que ne puis-je à la fois m’y perdre et m’y blottir.

 

Plein de toi chaque jour, que n’ai-je au moins, que n’ai-je

Déployé les frissons d’un théâtre sacré ;

Toi vers laquelle en foule, étourdissant manège,

Les rossignols divins tendent leur cou nacré.

 

Que ne suis-je l’ami des langueurs voyageuses,

L’apôtre du soleil couronné par les flots.

Quand tu danses parmi le ballet des nageuses,

L’onde semble pour moi tressaillir de sanglots.

 

Que ne sais-je voler d’étoiles en comètes

Après le sidéral, le cosmique et le fort ;

Le fort qui joue et rit dans tes blanches pommettes

Et qui donne à la vie un peu de réconfort.

 

 

Poème extrait de "La Blessure des Mots"

Partager cet article
Repost0

commentaires

M
Des mots exquis dont il faudrait retenir la douceur...
Amicalement
Répondre
T


Merci, Marlou, pour vos mots toujours généreux.


A bientôt.


Votre ami, Thierry



Présentation

  • : Thierry CABOT
  • : Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
  • Contact

Recherche

Pages

Liens