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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:59
 

 

Ma mère lumineuse... et que le jour fait une

Dans sa robe ondoyante aux longs voiles épars ;

Mon jeune oncle animé, tout en joie et fortune,

Dont le rire si chaud fleurit de toutes parts ;

 

La table mise où le vin coule aimable et tendre ;

Le jardin envoûtant comme un  parfum des cieux ;

Mes adorables soeurs presque folles d'attendre

Le dessert convoité par leurs magiques yeux ;

 

Plus loin, joyau béni caché sous la tonnelle,

Mon frère à demi roi qu'enflamme un jeu de plus ;

Et moi qui devinant l'oeillade paternelle,

Boit ce fleuve d'amour qui ne reviendra plus. 

 

 

 

Poème extrait de "La Blessure des Mots"

http://www.elpediteur.com/catalogue.htm#cabot

 

 

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Published by Thierry CABOT
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Nathalie 18/06/2010 12:51


Ce n'est pas brutal, mais de cette nostalgie, je devine combien la blessure des mots est présente.
Bien à vous
Nathalie


Thierry CABOT 18/06/2010 13:48



Votre commentaire, Chère Nathalie, m'émeut beaucoup.


Trois personnes, parmi celles décrites dans ce poème, ont disparu.


Bien amicalement.


Thierry 



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  • : Thierry CABOT
  •  Thierry CABOT
  • : Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
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