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Mots clés de " La Blessure des Mots " : lyrisme, versification, prosodie, soutien de Paul Guth,
poésie d'aujourd'hui, émotion, sensibilité.
Ayant vaincu la nuit, l'aurore toute molle
Semble un long drap laiteux piqué de veines d'or,
Comme si jusqu'au sein de la blancheur qui dort,
Des fils de diamants tissaient une auréole.
Puis vaporeuse et blonde à la pointe du môle,
Tout à coup la nue ivre éclabousse le port
Et le vent secoué d'un magique transport,
Déguste à l'infini la lumière qu'il frôle.
Les barques scintillant sur le tapis des eaux,
Avec sublimité, vibrent de chants d'oiseaux ;
Le grand ciel ingénu fait pétiller chaque âme ;
Et le soleil toujours plus vaste et glorieux,
Dans la tiédeur marine où se jette sa flamme,
Caresse longuement tous les coeurs et les yeux.
Poème extrait de " La Blessure des Mots "
http://www.elpediteur.com/catalogue.htm#cabot
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Je vois dans vos yeux les images de ce poème. C'est comme si j'y étais.
C'est beau l'aurore en été... ça sent les vacances...
Vos deux commentaires, si spontanés et chaleureux, ont de quoi me réchauffer le coeur.
Bien amicalement.
Thierry
Merci beaucoup et à bientôt.
Bien amicalement.
Thierry
Une écriture poétique de grande valeur, agréable à lire...
Toute mes amitiés.
Bien amicalement.
Thierry
Ce poème, simplement remarquable, me transporte vers de doux horizons où la "tiédeur marine" m'enivre et me fait oublier la lourde humidité de ma triste contrée embrumée...
A très bientôt! ;-)
Depuis longtemps, je manifestais le désir de peindre sous le soleil estival un port saturé de lumière jaillissant des brumes ouateuses du matin.
A l'instar de Marguerite Yourcenar, je pense que l'on doit bien souvent être nourri d'un sujet jusqu'à la satiété pour en exprimer la quintessence.
Ainsi le texte intitulé : " Mon Panthéon poétique " fut rêvé à trente ans, senti profondément à quarante et composé à cinquante.
A très bientôt.
Bien amicalement.
Thierry
Amicalement à vous
Vous avez bien sûr mon total accord.
Merci beaucoup et à bientôt.
Bien amicalement.
Thierry
Vous avez bien entendu mon total accord, et je vous laisse libre de votre choix.
A bientôt.
Bien cordialement.
Thierry
ou le second :
ecritsdetoutessortes.over-blog.com
Je reviendrai vous voir très bientôt.
Lydia
Merci beaucoup, Lydia, pour votre généreux message.
Je ne manquerai pas, dans les meilleurs délais, de visiter vos deux blogs.
A bientôt.
Bien cordialement.
Thierry
Bien cordialement.
Thierry
A bientôt.
Amicalement.
Thierry
encore merci merci, la poésie classique est donc bien encore vivante, j'avoue que parfois il m'arrive de douter, mais à vous lire, je suis apaisée
domi
La poésie classique, revisitée à l'aune de la modernité, est en effet bien vivante.
L'alexandrin n'a pas dit son dernier mot et les formes fixes, notamment le sonnet, ont encore de beaux jours devant elles.
Selon moi d'ailleurs, toutes les types d'écriture doivent coexister dans le respect de leurs différences.
J'avoue, de mon côté, avoir été séduit par vos textes dont l'euphonie mystérieuse chante à l'oreille.
Merci mille fois.
Bien amicalement.
Thierry
merci de votre passage sur mon blog
amicalement
panchoune
A bientôt.
Bien cordialement.
Thierry
Isabelle, continuez à écrire des poèmes; vous avez beaucoup de talent.
Vous avez raison : le temps nous est compté. Le plus beau poème est toujours celui que nous n'avons pas écrit ou plutôt que nous n'écrirons jamais.
A bientôt et bien amicalement.
Thierry
La Camisole
Sous le vent de la nuit qui souffle et nous isole
Quand la vague s’endort près d’un solide mât
Lorsque nous connaissons le variant climat
Qui mélange la pluie au feu qui se désole
Quand, dans nos champs secrets, l’alouette grisolle
Alors que s’assombrit le vert panorama
Qui nous sortait le cœur de son anonymat
Nous avons revêtu la noire camisole
De la fraîcheur d’antan au parfum vigoureux
Nous offrant la puissance afin que, savoureux,
Le lendemain nous guide à ce moment propice
Où le baiser n’a plus le visage lointain
Où l’Amour se libère en offrant sa justice
S’aimer dans la lumière est toujours un destin
Patrick,
Merci pour votre flatteuse appréciation.
Votre sonnet que j'ai lu avec plaisir, restera sur mon blog afin que d'autres personnes le découvrent à leur tour.
Bien cordialement.
Thierry
Je vais revenir. Je te le promets.
Ce poème m'a été inspiré par la vue d'un beau port de Bretagne ; l'imagination a fait le reste.
Bien cordialement.
Thierry
Se répand devant le jour qui se lève
L’Aurore à nouveau se pâme
Et mes regards au loin s’offrent une trêve.
J'aime bien votre poésie
Poétiquement Roland
Votre quatrain très musical m'a particulièrement séduit.
A bientôt.
Thierry
Amitiés
José
De propos délibéré cependant, vingt d'entre eux y tournent résolument le dos, qu'il s'agisse de vers libres, de vers blancs (les mètres sont respectés mais la rime est absente) ou enfin de prose poétique.
A quelque choix que l'on s'arrête, tout d'ailleurs est affaire d'art. L'amour des alexandrins ne confère aucun talent, le refus de toute contrainte n'en donne pas plus.
Chaque créateur, selon moi, doit s'efforcer de trouver face à l'universel et armé de sa seule singularité, son "propre chemin de lumière".
Merci beaucoup, José.
Bien amicalement.
Thierry
A+ JCP
A bientôt.
Thierry
Merci, Marie, pour votre message.
J'espère que la traduction de mon poème ne présente pas trop d'embûches.
Si vous aimez les vidéos et les diaporamas consacrés à des oeuvres littéraires, je vous invite à découvrir les sites suivants :
http://www.youtube.com/user/ThierryCABOT
http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/tag/thierry-cabot
A bientôt.
Bien cordialement.
Thierry
J'ai juste une question de comprehension, si ca ne vous dérange pas?
"la nue ivre éclabousse le port"- je ne sais pas si je le comprends correctement. Ca veut dire il y a une femme nue dans l'eau ou est-ce que c'est une metaphore ou...quelque chose d'autre?
Merci bcp et amitiés.
"La nue" est synonyme de ciel dans le langage poétique français.
"Tout à coup la nue ivre éclabousse le port". Ce vers signifie que le ciel rempli de rayons est gagné par une sorte d'ivresse ; les ondes lumineuses jettent leurs feux sur le port.
Le choix du verbe "éclabousser" n'est en rien fortuit car j'ai voulu ici marier l'éclat de la lumière avec l'élément liquide dans une fusion métaphorique.
J'espère avoir un peu éclairé votre lanterne.
Bien cordialement.
Thierry